Le monde sportif de Sophie

18 novembre 2019

football

La France finit première

Pour son dernier match de qualifications à l'Euro 2020, l'équipe de France se rendait en Albanie dimanche soir. Victorieuse à l'aller, elle l'a aussi emporté pour ce match retour avec un schéma tactique assez inédit en 3-5-2 puisque Wissam Ben Yedder avait  pris la place de Kylian Mbappé aux côtés d'Olivier Giroud, Presnel Kimpembé venait rejoindre la défense centrale et Benjamin Mendy ainsi que Léo Dubois allaient se placer au milieu de terrain. Si les premières minutes étaient équilibrées, un coup franc d'Antoine Griezmann dès la 7e minute trouvait la tête de Corentin Tolisso qui ouvrait le score et s'offrait son premier but en équipe nationale. Un coup franc albanais répondait aux Bleus dix minutes plus tard mais après plusieurs têtes la balle était dégagée. A la 22e suite à un long ballon, les Albanais trouvaient une ouverture mais l'attaquant manquait son contrôle et son centre en retrait. Les Albanais faisaient plusieurs tentatives mais ne parvenaient pas à conclure. Puis sur un centre de Léo Dubois, Antoine Griezmann bien placé, inscrivait le deuxième but de la France à la demi-heure de jeu, 2-0. Dans la foulée Steve Mandanda captait un ballon sur une nouvelle ouverture albanaise. puis sur un coup franc. Le score ne bougeait plus jusqu'à la pause. Au retour des vestiaires Mandanda captait un nouveau centre en retrait albanais. A la 51e, la frappe de Giroud était repoussée par une parade du gardien albanais Etrit Berisha. Celui-ci empêchait ensuite Ben Yedder de frapper servi par un centre de Griezmann, puis il réalisait une nouvelle parade sur une frappe de Giroud. A la 70e, c'était la défense albanaise qui déviait une nouvelle frappe de l'attaquant français. A un quart d'heure de la fin les Albanais obtenaient un coup franc mais celui-ci finissait dans le mur. Dans les dernières minutes les Français tentaient d'inscrire un troisième but mais devaient se contenter d'un 2-0 qui leur assurait la première place du groupe devant la Turquie victorieuse d'Andorre, l'Islande finissant troisième et barragiste. Les Bleus ne sont pourtant pas sûrs d'être dans le chapeau 1 et devront attendre les rencontres des autres groupes. Le tirage au sort de l'Euro aura lieu le 30 novembre à Bucarest en Roumanie.

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15 novembre 2019

football

La France verra l'Euro

Qualifiée pour l'Euro 2020 avant même de jouer suite au match nul entre l'Islande et la Turquie, la France a eu du mal à remporter son match contre la Moldavie. Si dans les premières minutes Olivier Giroud puis Kylian Mbappé tentaient leur chance face au but moldave, les Bleus se faisaient surprendre dès la 8e minute. Sur une ouverture moldave, Clément Lenglet manquait à deux reprises son contrôle de la tête mis sous pression par Vadim Rata. Ce dernier récupérait le ballon et trompait Steve Mandanda, 0-1 pour la Moldavie. Après cette entame de match manquée, Giroud voyait à nouveau sa frappe déviée puis les Français ne parvenaient pas à conclure une action dans la surface. Le gardien moldave Alexei Coselev déviait à plusieurs reprises le ballon et captait à la 32e une frappe à ras-de-terre de Mbappé. Mais à la 35e sur un coup franc tiré par Antoine Griezmann, le gardien relâchait le ballon gêné par Giroud et Raphaël Varane qui avait bien suivi égalisait de la tête. Les deux équipes rentraient ainsi aux vestiaires sur un score de parité, 1-1. Après la pause, les Bleus poussaient et multipliaient les tentatives mais ne parvenaient pas à mettre en danger la défense moldave bien en place. Pourtant à la 77e, Lucas Digne était fauché dans la surface alors qu'il venait de recevoir un ballon de Mbappé, les Français obtenaient un penalty. Giroud ne tremblait pas et donnait l'avantage à la France 2-1. Malgré plusieurs autres frappes le score en restait là. Les Bleus s'imposent avec le plus petit écart mais passent en tête de leur groupe avant le dernier match dimanche en Albanie.

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15 octobre 2019

football

Rien n'est fait pour les Bleus

Après sa courte victoire contre l'Islande, la France espérait  s'imposer lundi soir face à la Turquie au Stade de France pour valider son billet pour l'Euro. Avec une équipe où Wissam Ben Yedder avait pris la place d'Olivier Giroud en attaque et Lucas Hernandez avait retrouvé sa place de titulaire, les Bleus débutaient bien la première période avec une tête de Moussa Sissoko captée par le gardien Mert Günok. Les Turcs centraient aussi à la 11e minute mais Clément Lenglet veillait. Au quart d'heure de jeu Antoine Griezmann voyait sa frappe repoussée par le gardien puis quelques minutes plus tard sur un centre en retrait de Kingsley Coman, l'attaquant barcelonais voyait sa tête captée par Günok. Puis c'était une frappe de Sissoko qui était arrêtée. Les Français dominaient et occupaient la surface turque sans trouver la faille. A la 39e Steve Mandanda était tout de même sollicité sur un long ballon turc dans le dos de la défense. Après une nouvelle tête de Coman à côté du but, les deux équipes rentrées aux vestaires sur un score nul. Après la mi-temps, les Turcs obtenaient un coup franc capté par Mandanda, quelques minutes plus tard Hernandez s'en allait seul vers le but turc mais manquait sa frappe. Peu avant l'heure de jeu le capitaine de la Turquie voyait sa frappe passer au-dessus du but tricolore. Les Turcs parvenaient mieux à faire monter les ballons et entraient plus facilement dans la moitié de terrain française. Après une autre tête de Raphaël Varane à côté, Giroud prenait la place de Ben Yedder, quelques minutes plus tard sur un corner de Griezmann l'attaquant français ouvrait le score d'une tête décroisée qui trompait le gardien. Il inscrivait ainsi son 38e but en sélection. A peine le temps de célébrer que suite à une faute de Griezmann, les Turcs obtenaient un coup franc, il était tiré par Kaan Ayhan. Ce dernier égalisait avec une frappe au ras du poteau, 1-1 à la 82e. Malgré deux coups franc et une dernière frappe de Jonathan Ikoné entré en cours de jeu à la 87e, les Bleus ne parvenaient pas à reprendre l'avantage et devaient se contenter du nul. Deuxième au classement à égalité de points avec la Turquie, la France a encore deux matchs pour se qualifier. En novembre, elle recevra d'abord la Moldavie avant de se rendre en Albanie.

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12 octobre 2019

cyclisme

Premier monument pour Bauke Mollema

Ce samedi avait lieu le Tour de Lombardie, dernière grande classique de la saison en Italie. Au terme d'une course animée c'est le Néerlandais Bauke Mollema (Trek-Segafredo) qui s'est imposé. Parti dès les premiers kilomètres un groupe de 8 coureurs comptait jusqu'à 5 minutes d'avance avant de voir l'écart fondre et le groupe exploser dans la Madonna del Ghisalo. Un coureur se retrouvait alors en tête à 64 km de l'arrivée, l'Italien Fausto Masnada (Androni-Siderner), rejoint 3 kilomètres plus loin par le Letton Toms Skujins (Trek Segafredo). Pendant ce temps un duo sortait du peloton avec le Luxembourgeois Bob Jungels (Deceuninck). Ce dernier reprenait les différents membres de l'échappée avant de revenir dans le Mur de Sormano sur le duo à l'avant où Masnada était distancé. Derrière eux, plusieurs attaques avaient lieu dont celle de l'Italien Giulio Ciccone (Trek Segafredo) qui rentrait à l'avant à 51 km de l'arrivée. Quelques kilomètres plus loin un regroupement plus massif se faisait et c'était le Danois Jakob Fuglsang (Astana) qui prenait la tête de ce groupe dans la descente. Après des cassures dans la descente le groupe se reformait et le Belge Tim Wellens (Lotto Soudal) attaquait à 33 km de l'arrivée, accompagné de l'Allemand Emanuel Buchmann (Bora-Hansgrohe). A 20 km de l'arrivée Wellens était distancé dans Le Civiglio, alors que plusieurs accélérations avaient lieu à l'arrière dont celles du Français David Gaudu (Groupama-FDJ) et de l'Espagnol Alejandro Valverde (Movistar) qui parvenait à rentrer à l'avant de la course. A 18,5 km de l'arrivée un groupe d'une dizaine de coureurs était à l'avant, moment choisi par Mollema pour attaquer. Personne ne réagissait tout de suite et ce dernier faisait le trou. A plusieurs reprises le Français Pierre Latour tentait d'accélérer avant de réussir alors que Mollema avait déjà 29 secondes d'avance. Mais il était repris dans la descente par Valverde et le reste du groupe. Celui-ci s'élargissait mais il comptait désormais 36 secondes de retard sur l'homme à l'avant puis 43 secondes à 10 km de l'arrivée. Le Français Rudy Molard (Groupama-FDJ) revenu dans la descente décidait alors d'accélérer, il était contré par le Slovène Primoz Roglic (Jumbo-Visma) qui s'en allait seul à la poursuite du Néerlandais. Au pied de la dernière difficulté San Fermo della Battaglia, Mollema comptait 31 secondes d'avance sur le Slovène et 45 sur le groupe de poursuivants. Dans l'ascension, Roglic voyait revenir un quatuor avec Valverde, Fuglsang, le Canadien Michael Woods (Education First) et le Colombien Egan Bernal (Ineos), mais ils se regardaient, Bernal attaquait mais ne distançait personne alors que Mollema passait au sommet avec 25 secondes d'avance. Dans la descente à moins de 5 km de l'arrivée Valverde sortait et se rapprochait à moins de 20 secondes, Mollema résistait. Valverde était rejoint par Bernal mais ils ne se joueraient que la deuxième place. Mollema s'impose devant Valverde et Bernal à 16 seconde. C'est sa première victoire dans l'une des cinq grandes classiques et la première pour un Néerlandais depuis 38 ans

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football

Les Français évitent le piège islandais

Vendredi soir à Reykjavik, l'équipe de France ne s'est pas faite piéger par l'Islande lors des éliminatoires de l'Euro 2020. Privés de plusieurs cadres dont leur capitaine Hugo Lloris, les Bleus ont dominé la rencontre sans pour autant trouver la faille. Si la première action venait de l'Islande avec un centre sans personne à la réception, les Français posaient ensuite le pied sur le ballon. Dans la première demi-heure, ils réalisaient plusieurs centres qui étaient soit repoussés soit captés par le gardien Hannes Halldorsson. A la 25e suite à un pied haut islandais aux abords de la surface de réparation, les Bleus obtenaient un coup franc mais Antoine Griezmann ne parvenait pas à cadrer et le ballon s'envolait au-dessus du but islandais. Quelques minutes plus tard Steve Mandanda captait une frappe islandaise. Puis sur un corner la tête de Birkir Bjarnason passait à côté du but. Passé ce moment dans le camp français, les Bleus continuaient de pousser mais ne parvenaient pas à tromper la défense islandaise. Dans les cinq dernières minutes, Griezmann voyait sa frappe captée en deux temps par le gardien puis celle de Kingsley Coman finir dans le petit filet. Les deux équipes retournaient aux vestiaires sur un score vierge. Au retour, les Bleus obtenaient rapidement un coup franc mais sans résultat puis une frappe d'Olivier Giroud était contrée. Les Bleus dominaient sans trouver la faille. A l'heure de jeu Gylfi Sigurosson frappait également sans réussite. Quelques minutes plus tard la France suite à une faute sur Griezmann obtenait un penalty, sorti un temps, c'était Giroud qui se chargeait d'inscrire celui-ci et d'ouvrir le score. Ce dernier ne bougerait plus malgré plusieurs autres tentatives dont une frappe croisée de Blaise Matuidi suite à un centre en retrait de Coman qui trouvait le poteau à la 76e.  Les Bleus ne parvenaient pas à faire plier la défense islandaise. Dans les dernières minutes les Islandais perdaient beaucoup de ballons et ne revenaient pas au score. Les Français sont donc au terme de  cette rencontre en bonne voie pour se qualifier mais pour assurer la qualification il faudra battre les Turcs  vainqueurs de l'Albanie et toujours à égalité de points avec la France. Ce sera lundi soir au Stade de France.

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29 septembre 2019

cyclisme

La surprise Pedersen aux mondiaux de cyclisme

Au départ des Mondiaux à Harrogate dans le Yorkshire, le Danois Mads Pedersen ne faisait pas partie des favoris ni même des outsiders, mais au terme des 261 km du parcours, c'est bien lui qui s'est imposé au sprint. Dans des conditions dantesques sur un parcours raccourci de 24 km, 11 coureurs prenaient d'abord les devants, parmi eux le récent vainqueur de la Vuelta le Slovène Primoz Roglic, le vainqueur du Giro l'Equatorien Richard Carapaz ou encore le Colombien Nairo Quintana. Ils comptaient plus de 3 minutes d'avance à 135 km de l'arrivée alors que derrière eux les équipes française et néerlandaise  emmenaient le peloton. L'écart diminuait et n'était plus que d'1'32 à l'entrée du circuit. A ce moment une chute avait lieu dans le peloton, le Belge Philippe Gilbert se retrouvait à terre, attendu par son coéquipier Remco Evenepoel. Après la reprise des échappés, les Danois puis les Belges et enfin les Français accéléraient. A 95 km de l'arrivée Gilbert abandonnait et quelques temps après Evenepoel. A 7 tours de l'arrivée il restait moins de 90 coureurs dans le peloton emmené par les Français notamment Rémi Cavagna et dans lequel ne figurait plus le champion du monde en titre l'Espagnol Alejandro Valverde. A moins de 70 km de l'arrivée l'Américain Lawson Craddock attaquait, bientôt rejoint par le Suisse Stefan Küng. Leur avance augmentait jusqu'à 44 secondes à 61 km de la ligne mais les Néerlandais accéléraient. A 4 tours de la fin l'écart était descendu à 20 secondes et les Français avaient repris la tête du peloton. Plusieurs attaques le secouaient avant que le Néerlandais Mike Teunissen et Pedersen ne sortent, le deuxième rentrait d'abord à l'avant alors que Craddock était distancé puis c'était au tour du Néerlandais de revenir à moins de 45 km de l'arrivée. Derrière le trio un homme intercalé, l'Italien Gianni Moscon, qui rentrait bientôt, le quatuor comptait ensuite 20 secondes d'avance à 37 km de l'arrivée. Une nouvelle série d'attaques secouait ensuite le peloton pendant qu'à l'avant Teunissen était distancé. A 33 km de la ligne le Néerlandais Mathieu Van der Poel, annoncé comme l'un des favoris, attaquait. Contré par l'Italien Matteo Trentin, les deux hommes s'en allaient et lâchaient définitivement leurs adversaires dont le Français Julian Alaphilippe. Ils rejoignaient rapidement le trio à l'avant. Malgré une tentative d'un trio de poursuivants pour rentrer et la prise en main du peloton par les Belges, les cinq échappés creusaient l'écart pour dépasser la minute à 20 km de l'arrivée. Cependant à 12,5 km de l'arrivée Van der Poel était victime d'une fringale et ne pouvait plus suivre. Avec deux Italiens à l'avant et 1'26 d'avance sur le peloton la voie semblait libre pour les Transalpins, mais dans la dernière côte à 6km de l'arrivée Moscon était lâché suite à l'accélération de Küng, le Suisse faisait aussi mal à Pedersen. Néanmoins le Danois s'accrochait. Le trio allait  se jouer la victoire alors qu'à l'arrière le Slovaque Peter Sagan sortait du peloton. A l'approche du dernier kilomètre le trio se regardait, et dans ce dernier kilomètre, Trentin lançait le sprint à 200 m de la ligne, mais l'Italien ne parvenait pas à faire la différence face à Pedersen. Ce dernier revenait sur lui et le distançait largement pour s'offrir un premier titre mondial, le premier pour son pays sur la course en ligne. Il devance ainsi l'un des favoris, Trentin, ainsi que Küng 3e, et crée la sensation en déjouant les pronostics dans un mondial marqué par la pluie.

11 septembre 2019

football

Les nouveaux brillent en bleu

Après sa victoire face à l'Albanie, la France recevait Andorre au Stade de France. Avec quelques changements dans l'équipe de départ, les Bleus avaient un peu de mal à trouver leur rythme en début de rencontre. Après plusieurs tentatives infructueuses, l'ouverture du score est venue une fois encore de Kingsley Coman. Peu après le quart de jeu, l'attaquant du Bayern de Munich suite à une passe en profondeur de Jonathan Ikoné, ajustait le gardien après avoir traversé la défense andorrane, 1-0 pour la France. Quelques minutes plus tard la frappe en pivot d'Olivier Giroud de nouveau servi par Ikoné était stoppée par le gardien Josep Antonio Gomes. Dans la foulée suite à une faute sur Antoine Griezmann, la France obtenait un penalty mais comme face à l'Albanie le joueur de Barcelone échouait face à Gomes qui repoussait le ballon. Le score restait de 1-0 jusqu'à la mi-temps malgré plusieurs frappes de loin. Après la pause, à la 50e, Moussa Sissoko obtenait un coup franc, Griezmann trouvait la tête de Clément Lenglet, son partenaire en club, pour le 2-0, premier but du défenseur en équipe de France. Les Bleus dominaient la rencontre et multipliaient les occasions devant le but. A la 66e sur un nouveau coup franc tiré par Griezmann, Sissoko voyait sa tête trouver la transversale puis c'était Coman qui trouvait la barre servi par Lucas Digne. La fin de la rencontre était marquée par plusieurs coups de pied arrêtés, Hugo Lloris était sollicité sur un coup franc andorran puis Nabil Fékir, entré en cours de jeu, tirait un coup franc repoussé par le gardien mais Wissam Ben Yedder, entré à la place de Giroud, avait bien suivi et inscrivait son premier but en équipe de France. Les Bleus s'imposent au final 3-0 et se rapprochent un peu plus de la qualification car dans le même temps l'Islande s'est inclinée en Albanie et voit donc s'éloigner la France et la Turquie en haut du classement.

08 septembre 2019

football

Rentrée réussie pour les Bleus

Au Stade de France, l'équipe de France faisait sa rentrée avec les éliminatoires de l'Euro 2020 face Albanie. Match annoncé piégeux avec  plusieurs absents côté Bleus, les Français prenaient rapidement les choses en main. Après un coup franc albanais trop long et un centre dévié, Kingsley Coman réalisait d'abord un centre repoussé par la défense albanaise puis sur un ballon en profondeur de Raphaël Varane, il ouvrait le score d'un pointu. La France menait alors 1-0 après moins de 10 minutes de jeu, elle dominait ensuite le jeu avec plusieurs offensives sans pourtant conclure. Mais avant la demi-heure de jeu, suite à une déviation d'Antoine Griezmann vers Lucas Hernandez, ce dernier centrait au point de penalty pour Olivier Giroud qui trompait le gardien albanais, 2-0 pour les Bleus. Après un nouveau coup franc albanais Hernandez était victime d'une faute et obtenait un penalty tiré par Griezmann, mais l'attaquant du FC Barcelone trouvait la barre. Le score ne bougeait plus jusqu'à la mi-temps. Au retour des vestiaires, les Français continuaient à dominer et manquaient quelques occasions d'agrandir la marque. A la 55e après une passe de Thomas Lemar, Giroud remisait sur Griezmann mais celui-ci voyait sa frappe déviée par le gardien Thomas Strakosha. Quelques minutes plus tard, Griezmann centrait parfaitement et Coman après un contrôle marquait un doublé alors que Hernandez était violemment percuté. Après ce doublé Coman cédait sa place au nouvel appelé chez les Bleus Jonathan Ikoné, qui traversait d'abord une première fois la défense albanaise sans réussite sur le dernier geste avant de tromper le gardien suite à une passe de Nabil Fekir, entré à la place de Griezmann. Ikoné marque ainsi son premier but en équipe de France pour sa première sélection. Malgré ce 4-0, les Albanais réduisaient la marque à la 89e suite à une sortie de Hugo Lloris jugée dangereuse, Sokol Cikalleshi marquait le penalty, 4-1. Avec cette victoire la France garde la première place du groupe aux côtés de la Turquie et de l'Islande, deux nations qu'elle rencontrera en octobre, mais avant, elle retrouvera Andorre mardi soir au Stade de France pour le début de la phase retour.

29 juillet 2019

Le Tour des premières

Après trois semaines de course, le Tour de France s'est achevé avec une dernière étape de Rambouillet aux Champs-Elysées au terme de laquelle l'Australien Caleb Ewan (Lotto Soudal) a remporté sa première victoire sur les Champs-Elysées,  même s'il avait déjà marqué ce Tour en étant le sprinteur le plus performant avec 3 victoires d'étapes. Après un long défilé de Rambouillet à Paris, un duo sortait après le premier passage sur la ligne, le Néo-Zélandais Tom Scully (Education First) et l'Espagnol Omar Fraile (Astana) étaient rejoints à 50 km de l'arrivée par un autre duo composé de l'Allemand Nils Politt (Katusha) et du Slovène Jan Tratnik (Bahrain Merida). Le quatuor tentait de déjouer les pronostics d'une arrivée au sprint mais ne comptait jamais plus de 26 secondes d'avance. Derrière eux les équipes Lotto Soudal et Deceuninck roulaient. Repris à 14,5 km de l'arrivée, un homme seul tentait sa chance à moins de 6 kilomètres de l'arrivée le Belge Greg Van Avermaet (CCC) mais était lui aussi récupéré par le peloton. Au dernier kilomètre c'était l'équipe Lotto Soudal qui emmenait, le Norvégien Edvald Boassen Hagen (Dimension Data) lançait le sprint à 300 m de la ligne, mais Ewan parti de l'arrière remontait tout le monde à droite de la chaussée pour s'imposer devant le Néerlandais Dylan Groenewegen (Jumbo-Visma) et l'Italien Niccolo Bonifazio (Total Direct Energie). L'Australien remporte ainsi une troisième victoire pour son premier Tour ; premier Tour et première victoire aussi pour le Colombien Egan Bernal (Ineos) qui s'adjuge le classement général devant son coéquipier le Britannique Geraint Thomas, vainqueur l'an dernier, et le Néerlandais Steven Kruijswijk (Jumbo-Visma). Bernal s'adjuge également le classement du meilleur jeune devant le Français David Gaudu (Groupama-FDJ). Le premier Français au général est Julian Alaphilippe (Deceuninck) 5e, qui remporte le prix du plus combatif, avec deux victoires d'étapes et 14 jours en jaune il a animé le Tour et l'a rendu passionant à suivre. Un autre Français est monté sur le  podium à Paris pour le maillot à pois, il s'agit de Romain Bardet (Ag2r). Le maillot vert a été remporté pour la septième fois par le Slovaque Peter Sagan (Bora-Hansgrohe), une première. Enfin la meilleure équipe est l'équipe espagnole Movistar du Colombien Nairo Quintana, des Espagnols Alejandro Valverde et Mikel Landa. Pour les 100 ans du maillot jaune, le Tour a fait dans les premières avec 4 porteurs de maillot jaune inédits et une première victoire colombienne sur un Tour de France, mais également un suspens jusqu'à 2 jours de l'arrivée pour la victoire finale qui avait manqué ces dernières années. Après Bruxelles, le Tour démarrera l'an prochain du Sud à Nice.

27 juillet 2019

cyclisme

Nibali avec panache

Distancé au classement général et à l'attaque dans plusieurs étapes de montagnes, les efforts de l'Italien Vincenzo Nibali (Bahrain Merida) ont payé à Val Thorens. Sur une étape raccourcie, amputée du Cormet de Roseland et de la côte de Longefoy, il n'y avait que 59 kilomètres pour désigner un vainqueur et fixer le podium du Tour. Dès le départ les attaques se multipliaient et 6 hommes parvenaient à sortir du peloton dont le Belge Dylan Teuns (Bahrain Merida) ou encore le Portugais Rui Costa (UAE). Ils étaient pris en chasse par un groupe de 22 coureurs parmi lesquels figuraient Nibali, les Français Tony Gallopin (Ag2r), Pierre-Luc Périchon (Cofidis) et Anthony Turgis (Total Direct Energie), le Canadien Michael Woods (Education First) ou encore le Russe Ilnur Zakarin (Katusha). L'échappée prenait jusqu'à 2 minutes d'avance avant le retour du groupe de poursuivants à moins de 40 km de l'arrivée. L'écart montait un peu et au pied de la montée de Val Thorens à 33 km de l'arrivée l'écart était de 2'36. Dès le pied Turgis suivi par Périchon accélérait, l'échappée se disloquait. A 31 km de l'arrivée Périchon désormais seul était rejoint par Nibali et Zakarin puis par Gallopin et Woods. Derrière l'équipe Jumbo-Visma avait pris la tête du peloton et imprimait un tempo élevé, l'écart passait sous les deux minutes à 25 km de l'arrivée, et il continuait de diminuer pour passer sous la minute à moins de 14 kilomètres. C'est à ce moment que le Français Julian Alaphilippe (Deceuninck) était distancé par le groupe maillot jaune et voyait s'envoler ses chances d'être sur le podium malgré l'aide de son coéquipier l'Espagnol Enric Mas, avec lui le Français Romain Bardet (Ag2r), maillot à pois, était aussi décramponné. A l'avant Nibali accélérait et distançait ses compagnons d'échappée pour aller chercher la victoire d'étape. Derrière, le dernier coéquipier du Néerlandais Steven Kruijswijk (Jumbo Visma) écarté, le Britannique Simon Yates (Mitchelton-Scott) puis le Français Warren Barguil (Arkea Samsic) et le Colombien Nairo Quintana (Movistar) accéléraient mais ne parvenaient pas à faire le trou. A 5 km de l'arrivée Nibali ne possédait plus que 30 secondes d'avance alors que le groupe maillot jaune était emmené par un coéquipier d'Emanuel Buchman (Bora Hansgrohe) mais personne n'attaquait, ayant tous récupéraient une place, les positions ne bougeaient plus. Nibali parvenait dans le dernier kilomètre avec 30 secondes d'avance mais souffrait dans les dernières pentes, il parvenait néanmoins à s'imposer en solitaire devant les Espagnols Alejandro Valverde à 10 secondes et Mikel Landa à 14 secondes (Movistar), ce qui permettait du même coup à Bardet de conserver le maillot à pois. C'est la 6e victoire d'étape pour Nibali sur le Tour et la première au général pour le Colombien Egan Bernal (Ineos) qui finit devant son coéquipier le Britannique Geraint Thomas à 1'11 et Kruijswijk à 1'56, Buchmann est 4e. Longtemps sur le podium Alaphilippe finit à 3'17 de Nibali et termine 5e du Tour à 3'45 de Bernal mais il aura fait vibrer et rêver le Tour durant trois semaines. Assuré d'un 7e maillot vert, un record, le Slovaque Peter Sagan (Bora-Hansgrohe) tentera demain de remporter une première victoire sur les Champs-Elysées.