Le monde sportif de Sophie

17 octobre 2018

Les Bleus plongent l'Allemagne dans le doute

L'Allemagne a encaissé une défaite historique mardi soir au Stade de France face aux Bleus, en effet c'est la première fois que l'Allemagne concède 6 défaites dans une année, après la défaite quelques jours plus tôt face aux Pays-Bas. A l'inverse l'équipe de France avec une équipe type malgré l'absence de Samuel Umtiti poursuit sa série d'invincibilité. Pour cette quatrième journée de Ligue des Nations, les Français se sont d'abord fait peur en première mi-temps. En effet après 5 premières minutes à l'avantage des Français avec notamment une frappe d'Antoine Griezmann, c'était les Allemands qui prenaient la rencontre à leur compte. Sur les contres ceux-ci se révélaient dangereux avec plusieurs centres ; et à la 13e sur une perte de balle de Paul Pogba au milieu de terrain, un contre allemand était initié par Serge Gnabry. Il transmettait à Leroy Sané mais le centre en retrait de celui-ci était dévié par le bras de Presnel Kimpembé, penalty. Il était marqué par Toni Kroos à la 14e même si Hugo Lloris plongeait du bon côté. Les Bleus repartaient mais un nouveau contre avec une supériorité numérique allemande mettait à nouveau en difficultés la défense française. Sané voulait servir Timo Werner mais Lloris déviait le ballon et Werner manquait celui-ci. Dans la foulée Werner centrait mais Raphaël Varane était là pour le repousser. A la 22e les Allemands sur corner faisaient encore trembler la défense tricolore la tête de Mats Hummels obligeait Lloris à une parade puis à une sortie. Les Français tentaient de réagir sur coup de pied arrêté et Benjamin Pavard tentait une reprise à la 28e repoussée par la défense allemande. Dans le dernier quart d'heure de cette première mi-temps les Allemands enchaînaient les centres mais manquaient de réalisme dans la finition, côté français seuls une passe dans le dos de la défense de Griezmann pour Kylian Mbappé captée par Manuel Neuer puis un centre de Lucas Hernandez pour Olivier Giroud qui manquait le cadre au premier poteau venaient inquiéter Neuer. La National Mannschaft retournait  aux vestiaires avec un avantage qui la maintenait en vie dans cette Ligue des Nations. Mais au retour des vestiaires avec un changement tactique et le repositionnement de Blaise Matuidi et Kylian Mbappé, les Bleus montraient un tout autre visage. Les Bleus mettaient la pression sur l'Allemagne et  juste après l'heure de jeu suite à un centre d'Hernandez, Griezmann d'une tête décroisée égalisait pour la France. Le match s'emballait alors, à la 67e Lloris repoussait une frappe de Gnabry qui avait récupéré le ballon suite à une mauvaise relance plein axe de Kimpembé. Dix minutes plus tard Pogba tentait une frappe qui était détournée et dans la foulée il y avait une faute sur Matuidi, l'arbitre sifflait penalty et Griezmann inscrivait un doublé. Dans les dix dernières minutes Mbappé cédait sa place à Ousmane Dembélé, ce dernier tentait une frappe à la 87e mais le score en restait là malgré deux coups francs allemands dans le temps additionnel. La France s'impose en présentant comme face à l'Islande vendredi dernier un double visage. L'Allemagne, quant à elle, est reléguée en Ligue B. Prochain et dernier match de la Ligue des Nations pour la France le 16 Novembre à Rotterdam face aux Pays-Bas.


12 octobre 2018

football

L'Islande est passée  proche de l'exploit

Cela aurait pu être une victoire de prestige pour l'Islande, cela s'est terminé par un match nul chanceux pour la France. Peu inspirée jeudi soir à Guingamp en match amical contre l'Islande, la France est passée proche du faux-pas, mais la chance a joué en sa faveur et à permis l'égalisation dans les dernières minutes. Plusieurs changements avaient été opérés par rapport aux matchs du mois de septembre Florian Thauvin vivait sa première titularisation à la place de Kylian Mbappé alors que Ousmane Dembélé débutait la rencontre côté gauche. A l'arrière Lucas Digne faisait son retour en bleu et Presnel Kimpembe remplaçait Samuel Umtiti. Dans les premières minutes les Français possédaient le ballon et malgré une première frappe d'Arnor Ingvi Traustason bien lancé en profondeur, les Bleus essayaient de trouver des espaces. Néanmoins c'était les Islandais qui obtenaient les situations les plus dangereuses comme à la 9e où Hugo Lloris captait le ballon en deux temps sur une frappe d'Alfreo Finnbogason. La défense islandaise était bien en place et les Bleus avaient du mal à passer entre les lignes, au quart d'heure de jeu une frappe de Dembélé était d'ailleurs contrée. Puis c'était la tête d'Antoine Griezmann sur un centre de Digne qui passait à côté, avant qu'une nouvelle frappe de Dembélé suive la même trajectoire. Les Français avaient ensuite moins d'impact sur la rencontre Lloris captée une tête islandaise, les Bleus perdaient plusieurs ballons et étaient sanctionnés à la demi-heure de jeu. Après avoir récupéré le ballon Finnbogason centrait en retrait pour Birkir Bjarnason qui ouvrait le score d'une frappe qui trompait Lloris. Les Français tentaient bien de revenir dans le jeu avec une nouvelle frappe de Dembélé mais la défense islandaise était vigilante. Les Nordiques étaient encore dangereux sur un corner où Lloris à trois reprises sauvait les Bleus avec plusieurs parades. Juste avant la mi-temps Steven N'Zonzi tentait une frappe sortie par une claquette du gardien. Au retour des vestiaires les Islandais reprenaient sur le même rythme avec un centre dangereux repoussé. A la 52e Thauvin voyait sa frappe passer juste au-dessus de la transversale. Si les Français accéléraient, c'était les Islandais qui creusaient l'écart après un corner concédé par Kimpembé, ce dernier laissait libre Kari Arnason au premier poteau. Celui-ci d'une tête décroisée qui rebondissait sur la lucarne donnait deux buts d'avance aux Islandais, à la 58e. Griezmann et Thauvin cédaient alors leur place à Thomas Lemar et Mbappé. Mais leur entrée n'apportait pas de changements immédiatement, Lloris était encore sollicité notamment à la 73e avec une frappe au ras du sol. Néanmoins dans le dernier quart d'heure les Islandais avaient beaucoup plus de mal à relancer et les accélérations de Mbappé perturbaient la défense. Après un but refusé pour hors-jeu, il butait sur le gardien Hannes Halldorsson, mais ce dernier repoussait sur son défenseur Doug  Eyolfson qui marquait contre son camp. Quelques minutes plus tard, à la fin du temps réglementaire, sur un corner Kolbeinn Sightorsson déviait le ballon de la main et offrait un penalty aux Français, marqué par Mbappé. Les Islandais qui ont résisté pendant presque une heure ont craqué dans les dernières minutes et les Français obtiennent un nul inespéré et gardent ainsi leur invincibilité. Cela sera néanmoins une autre affaire face à l'Allemagne mardi soir.

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30 septembre 2018

cyclisme

La septième était la bonne

Après 6 médailles aux championnats du monde de cyclisme sur route, l'Espagnol Alejandro Valverde a enfin remporté l'or ce dimanche à Innsbruck en Autriche. Sur un parcours très exigeant de 265 km avec 4670 mètres de dénivelé positif, le champion espagnol a su manoeuvrer pour remporter dans un sprint à 4 son premier titre mondial, 15 ans après sa première médaille. Cette année dans un parcours fait pour les puncheurs et les grimpeurs, un groupe d'une dizaine de coureurs partait dès les premiers kilomètres et comptait jusqu'à 19 minutes d'avance. L'équipe de France, qui comptait dans ses rangs l'un des favoris, Julian Alaphilippe auteur d'une magnifique saison notamment avec une victoire sur la Flèche Wallonne et sur la Classica San Sebastian et deux sur le Tour de France, prenait ses responsabilités et roulait. Elle était relayée par l'équipe d'Autriche mais perdait rapidement Warren Barguil sur chute. L'écart tombait à 7'30 à moins de 100 km de l'arrivée, au pied de la 4e ascension de la côte d'Igls l'actuel triple champion du monde le Slovaque Peter Sagan était distancé avant d'abandonner. Le rythme s'accélérait dans la montée et l'échappée perdait des hommes. A  75 km de l'arrivée  les Italiens venaient à l'avant du peloton et accéléraient à plusieurs reprises notamment avec Gianluca Brambilla. Alors que l'écart continuait de baisser l'échappée se réduisait, ils n'étaient plus que quatre à 67 km de l'arrivée, le Sud-Africain Reinardt Janse Van Rensburg, le Norvégien Vegard Stake Laegen, le Canadien Rob Britton et le Danois Kasper Asgreen. A nouveau l'Italie attaquait avec Dario Cataldo, un petit groupe se détachait. Après plusieurs accélérations italiennes et espagnoles, le Belge Greg Van Avermaet attaquait à moins de 2 tours de l'arrivée suivi par l'Italian Damiano Caruso et l'Espagnol Omar Fraile, ce dernier avait du mal à collaborer mais le trio faisait le trou et comptait 4'30 de retard à 2 tours de l'arrivée. Au pied de l'avant-dernière ascension de la côte d'Igls, le quatuor de tête se transformait en duo, le Norvégien et le Danois restant seuls en tête, derrière eux le trio comptait 27 secondes d'avance sur le peloton, en tête duquel la Grande-Bretagne roulait. A 45 km de l'arrivée l'Allemand Simon Geschke accélérait et permettait au peloton de faire la jonction avec le trio. Alessandro De Marchi prenait ensuite la tête du peloton et accélérait distançant notamment le Britannique Simon Yates, récent vainqueur du Tour d'Espagne. Puis après une nouvelle accélération de Brambilla suivi par le Néerlandais Antwan Tolhoek et l'Espagnol David De La Cruz, le Polonais Michal Kwiatkowski était lâché. Devant, le duo comptait moins de trois minutes au sommet, derrière un autre trio tentait de revenir sur le premier avec le Français Rudy Molard, c'était ensuite l'ensemble du peloton qui se reformait. A un tour de l'arrivée les échappés comptaient 2'30 d'avance mais les Italiens menaient la poursuite et ramenaient le peloton à 1'30 à 26 km de l'arrivée. Le peloton se rapprochant à moins d'une minute le Néerlandais Steven Kruijswijk attaquait suivi par l'Italien Gianni Moscon, l'Espagnol Alejandro Valverde, le Français Thibaut Pinot, mais ils étaient repris et par la même le duo échappé. A 22 km de l'arrivée le Britannique Peter Kennaugh attaquait, il était contré par le Danois Michael Valgren. Ce dernier s'en allait seul au sommet de la côte d'Igls. En haut 6 hommes sortaient du peloton dont Moscon, le Portugais Rui Costa et Pinot, cette contre-attaque était néanmoins reprise à l'approche de l'ultime ascension inédite de la côte de Gramartboden. Valgren qui avait compté jusqu'à 30 secondes d'avance attaquait celle-ci en tête mais les Français prenaient les choses en main et Molard puis Pinot et enfin Romain Bardet accélérait au bas de la montée. Bardet accompagné d'Alaphilippe, Valverde et Moscon distançait les autres coureurs et reprenait Valgren. Alors que Bardet était en tête du quatuor, Alaphilippe coinçait, victime de crampes. Bardet continuait son effort avec l'Espagnol, l'Italien et le Canadien Michael Woods, mais dans les passages à 28 % Moscon lâchait prise. Ils n'étaient plus que trois en tête, Bardet tentait de partir au sommet à 8 km de l'arrivée sans succès, le trio faisait alors la descente mais voyait revenir à 2 km de l'arrivée le Néerlandais Tom Dumoulin. Ce dernier tentait bien d'attaquer au dernier kilomètre mais le titre mondial allait se jouer au sprint. Lancé de loin par Valverde à 400 m de la ligne, l'Espagnol résistait à la remontée de Bardet. Valverde s'impose devant Bardet et Woods, Pinot et Alaphilippe arrivaient dans le deuxième groupe et finissent respectivement 9e et 8e d'une course où les Français auront animé et fourni un gros travail d'équipe ;  récompensé par une médaille d'argent pour Bardet derrière Valverde. Ce dernier obtient donc enfin après 2 médailles d'argent en 2003 et 2005 et 4 médailles de bronze en 2006, 2012, 2013 et 2014, un titre mondial. Il portera l'an prochain le maillot arc-en-ciel. Côté français,  c'est la première médaille tricolore sur la course en ligne messieurs élites depuis 2005. La France repart avec deux médailles d'argent mais la saison n'est pas encore terminée et les Français auront encore l'occasion de briller avec notamment Paris-Tours et le Tour de Lombardie.

10 septembre 2018

football

Les Bleus à la fête au Stade de France

Ce dimanche l'équipe de France retrouvait le Stade de France et son public pour le deuxième match de la ligue des nations face aux Pays-Bas. Après leur match nul face à l'Allemagne 3 jours plus tôt les Français voulaient célébrer leur sacre avec les supporters, avec une victoire sur les Pays-Bas la fête a été complète. Pourtant les Bleus ont comme en Allemagne souffert en deuxième mi-temps, néanmoins ils démarraient bien la rencontre. Dès la première minute Kylian Mbappé prenait de vitesse la défense  néerlandaise et voyait sa frappe au premier poteau repoussée par Jasper Cillessen. Dans cette entame de match l'équipe de France dominait avec une forte possession du ballon, à la 10e Mbappé, à nouveau, servi par Antoine Griezmann voyait sa demi-volée captée. La domination française se concrétisait au quart d'heure de jeu sur une mauvaise remise de la tête d'un défenseur néerlandais qui servait Blaise Matuidi, ce dernier centrait et Mbappé au deuxième poteau  poussait la balle au fond des filets. Dans la foulée les Pays-Bas menaient une action dangereuse mais Benjamin Pavard revenait in extremis pour mettre le ballon en corner. Les Français continuaient de pousser, ils obtenaient plusieurs coups francs repoussés par le gardien alors qu'Alphonse Areola était peu sollicité. Les deux équipes rentraient aux vestiaires avec un avantage pour la France. Après la pause, les Bleus connaissaient une période de moins bien. Alors que Lucas Hernandez avait cédé sa place à l'heure de jeu à Benjamin Mendy, ce dernier était pris de vitesse par Kenny Tété côté gauche qui centrait pour Ryan Babel au  point de penalty. Ce dernier devançait Pavard et égalisait pour les Néerlandais, 1-1 à la 66e. Quelques minutes plus tard Memphis Depay se retrouvait tout seul à l'avant mais Raphaël Varane revenait à temps. La France répondait avec une action initiée par Griezmann pour Mbappé, ce dernier servait en retrait Olivier Giroud qui n'arrivait pas à dévier le ballon. Mais dans la foulée à la 75e sur un centre de Mendy, Giroud devançait le capitaine Virgil Van Dijk et d'une reprise envoyait le ballon au fond des filets, premier but pour l'avant-centre français depuis 10 matchs. A 10 minutes de la fin Griezmann cédait sa place à Steven N'Zonzi, les Orange se montraient dangereux en fin de rencontre en imprimant un rythme plus élevé, poussant Areola  à plusieurs sorties. Ousmane Dembélé faisait son entrée dans les dernières minutes mais la France en restait là. En s'imposant elle prend la tête de son groupe. A la suite du match les Français ont célébré avec les supporters le titre de champion du monde en présentant la réplique de la coupe du monde et en effectuant un tour d'honneur.

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07 septembre 2018

football

Une rentrée à l'heure allemande pour les Bleus

Après son sacre au mois de juillet, l'équipe de France faisait sa rentrée jeudi soir à Munich dans la toute nouvelle ligue des nations. Face aux anciens champions du monde allemands, sortis de manière surprise au premier tour de la Coupe du monde en Russie, les nouveaux champions du monde ont obtenu le match nul. Avec une sélection où seuls manquaient Steve Mandanda et Hugo Lloris blessés, la France a montré de la fatigue en fin de rencontre malgré un très bon match d'Alphonse Areola dans les buts pour sa première sélection. Les premières minutes étaient marquées par une possession allemande, après 3 minutes de jeu Benjamin Pavard prenait les crampons d'Antonio Rüdiger au niveau du cou après un tacle. Dans la foulée Olivier Giroud dégageait de la tête un corner tiré par Toni Kroos. Puis Thomas Müller au second poteau tentait un centre en retrait repoussé par Lucas Hernandez. Celui-ci après une accélération transmettait à Blaise Matuidi qui lançait Antoine Griezmann mais la passe était trop longue. Hernandez obtenait ensuite un coup-franc tiré par Griezmann mais repoussé par Müller. Côté gauche Timo Werner faisait la différence mais son centre était aussi repoussé par la défense française. Les Bleus poussaient ensuite mais c'était à nouveau Werner qui était dangereux avec une frappe captée par Areola. Les Allemands faisaient plusieurs tentatives sans arriver à déstabiliser la défense française. A la 34e sur un corner de Rüdiger, Mats Hummels manquait sa tête, deux minutes plus tard la tête de Giroud sur un centre de N'Golo Kanté était dégagée par une parade de Manuel Neuer. Dans les dernières minutes de la première mi-temps un coup franc de Kylian Mbappé était capté par Neuer avant qu'Areola ne capte un centre de Rüdiger. Les Français étaient à l'origine de la dernière occasion avant la pause sur un contre initié par Pavard, qui transmettait pour Matuidi, le ballon était dévié, et Mbappé sauvait le ballon pour un centre en retrait mais Giroud manquait son tacle pour dévier dans le but. Au retour des vestiaires le centre de Matuidi trouvait Griezmann qui frappait, le ballon était capté en deux temps par le gardien. Les Bleus animaient les premières minutes de la deuxième mi-temps mais Werner réussissait à nouveau à prendre de vitesse Pavard et à centrer à la 51e sans conséquence. A l'heure de jeu Müller puis Joshua Kimmich tentaient une frappe avant que Marco Reus plein axe frappe lui aussi obligeant Areola à s'employer avec une parade. A la 72e le gardien français était à nouveau sollicité sur une demi-volée de Hummels, mais il était là encore à la parade. Il sortait ensuite deux minutes plus tard la frappe de Müller d'une claquette. Les Allemands étaient dans un temps fort mais ne parvenaient pas à concrétiser, les Français étaient marqués, Griezmann et Matuidi cédaient leur place alors que Giroud l'avait fait quelques minutes auparavant. Mais le score en restait là, les Français repartent avec un nul pour leur entrée dans la ligue des nations, ils retrouveront les Pays-Bas dimanche au Stade de France où ils joueront pour la première fois en France depuis leur sacre.


13 août 2018

sport

 La France, 6e nation européenne

Pour la première fois des championnats sportifs européens étaient organisés, réunissant une dizaine de disciplines sur les sites de Glasgow en Ecosse et de Berlin en Allemagne. La ville britannique accueillait l'essentiel des épreuves et au terme de 10 jours de compétition la France est repartie avec 42 médailles dont  13 en  or, 14 en argent et 15 en bronze. Récoltant des médailles dans la plupart des sports présents, la France débutait sa moisson avec la natation où elle comptabilisait au total 7 médailles  dont 4 titres le premier était amené par Fantine Lesaffre en 400m 4 nages suivi par celui du relais 4x100 féminin, le titre de Charlotte Bonnet sur 200 m et du relais mixte venaient compléter les médailles d'or.  Bonnet obtenait également le bronze sur 100m et repart de ces championnats avec 4 médailles. Chez les hommes seul Medhy Metella remportait des médailles en individuel du bronze sur 100m nage libre et de l'argent sur 100m papillon. En eau libre les garçons brillaient d'abord avec de l'argent et du bronze pour Axel Reymond et Logan Fontaine sur le 5 km, alors que le relais mixte prenait la 3e place tout comme Lara Grangeon sur le 25 km. Enfin au plongeon Benjamin Auffret rapportait la seule médaille française avec une 3e place au plongeon à 10 mètres. Autre sport d'eau l'aviron ramenait 5 médailles dont 2 titres pour le deux de couple féminin et masculin, en skiff poids légers Laura Tarantola allait chercher l'argent, alors que ses compatriotes masculins ont pris le même métal en deux de pointe, enfin  en quatre de pointe les Français prenaient la 3e place. Autre discipline à apporter les premières médailles à Glasgow le cyclisme sur piste, où les Français remportaient 3 médailles d'argent en Keirin avec Sébastien Vigier, en vitesse par équipes et en Scratch avec Adrien Garel, chez les femmes Mathilde Gros amenait  deux médailles aux tricolores dont le titre en Keirin et une médaille de bronze en vitesse individuelle à seulement 19 ans. En VTT, les Bleus repartaient avec une médaille d'argent remportée par Pauline Ferrand-Prévot alors qu'en BMX le champion du monde en titre Sylvain André se contentait de la médaille de bronze. A chaque week-end ses épreuves de gymnastique, alors que les femmes brillaient lors du premier week-end en remportant la médaille d'argent par équipes, une première, puis en obtenant un titre au sol avec Mélanie de Jesus dos Santos et le bronze à la poutre avec Marine Boyer ; les hommes les imitaient par équipes avec une médaille de bronze,  mais n'obtenaient pas de médailles en individuel. Ce même week-end en golf la paire Justine Dreher et Manon Mollé finissait 2e derrière les Suédoises. Parmi les favoris en triathlon, les Français n'ont pas manqué les championnats d'Europe, après la médaille de bronze de Cassandre Beaugrand chez les femmes et le titre pour Pierre Le Corre chez les hommes, le relais mixte champion du monde en titre prenait l'or. Enfin l'athlétisme animait en partie la deuxième semaine où la France obtenait 10 médailles dont 3 titres malgré quelques déceptions. Ces titres étaient ramenés par les hommes avec d'abord le 10 000m pour Morhad Amdouni qui obtenait également le bronze sur 5000m, puis le 3000m steeple où Mahiedine Mekhissi-Benabbad remportait son 5e titre européen, enfin Pascal Martinod-Lagarde était titré sur 110m haies pour seulement 2 millièmes devant l'ancien champion du monde Sergey Shubenkov. A ces médailles d'or s'ajoutaient les médailles d'argent des femmes au 800m avec Rénelle Lamotte, au 4x400m et au marathon avec Clémence Calvin. Champion du monde en titre Pierre-Ambroise Bosse obtenait de justesse une médaille de bronze sur 800m. Lors de la dernière soirée, les Français allaient chercher  encore deux médailles avec pour commencer l'argent d'Alexandra Tavernier au marteau où elle battait dès son premier essai le record de France ; et pour finir le bronze de Renaud Lavillenie à la perche au terme d'un concours disputé où deux hommes passaient au-dessus des 6 mètres et où le vainqueur le Suédois Armand Duplantis battait le record du monde junior. Avec ce bilan la France termine 6e nation juste derrière l'Allemagne, dans un classement dominé par la Russie avec 66 médailles dont 31 titres et la Grande-Bretagne avec 74 médailles dont 26 titres. Un concept qui sera renouvelé en 2022.

29 juillet 2018

cyclisme

Kristoff pour la dernière

Il a dû attendre les Champs-Elysées pour s'imposer, le Norvégien Alexander Kristoff a remporté sa première étape sur le Tour de France 2018 et sur les Champs-Elysées au sprint au terme des 116 kilomètres de la dernière étape. Comme souvent la première partie de l'étape pour arriver à Paris n'était qu'une longue procession avec en tête de peloton l'équipe du maillot jaune le Britannique Geraint Thomas (Sky). Cette équipe laissait néanmoins sortir le Français Sylvain Chavanel (Direct Energie) dans l'avenue Montaigne. Chavanel qui faisait ses adieux à la Grande Boucle, en bouclant son 16e Tour après 18 participations entrait en tête sur les Champs-Elysées et passait en premier la future ligne d'arrivée. Repris à 54 km de l'arrivée, juste après ce passage certains coureurs tentaient de sortir du peloton, ils étaient au final 6 à partir en échappée, l'Allemand Nils Politt (Katusha), les Suisses Silvan Dillier (Ag2r) et Michael Schär (BMC), le Français Damien Gaudin (Direct Energie), le Belge Guillaume Van Keirsbulck (Wanty) et l'Américain Taylor Phinney (Education First). Ils comptaient jusqu'à 47 secondes d'avance à 4 tours de l'arrivée mais derrière eux les équipes FDJ du Français Arnaud Démare et Bora-Hansgrohe du maillot vert le Slovaque Peter Sagan contrôlaient l'écart. Elles étaient rejointes à 3 tours de l'arrivée par d'autres équipes de sprinteurs et l'écart se réduisait. A 2 tours de l'arrivée le maillot à pois le Français Julian Alaphilippe (Quick step) sortait du peloton alors que l'échappée avait moins de 20 secondes d'avance. Alaphilippe rattrapé, les échappés n'avaient plus que 10 secondes d'avance à 10 km de l'arrivée. Sentant le retour du peloton Politt s'en allait en solitaire à 8 km de l'arrivée, ses compagnons d'échappée étaient repris sur la ligne et lui à 6 km de l'arrivée. Les sprinteurs se mettaient alors en place, mais à moins de 3 km de l'arrivée l'Italien  Marco Marcato (UAE Emirates) sortait du peloton suivi par son compatriote Daniel Oss (Bora Hansgrohe) et le Belge Yves Lampaert (Quick step), ce dernier accélérait et se trouvait seul en tête à la flamme rouge, il était repris à moins de 200 m. L'Allemand John Degenkolb (Trek Segfredo) lançait alors le sprint mais Kristoff le dépassait et l'emportait sur les Champs Elysées, l'Allemand finit 2e et Démare 3e. Ce sprint clôture ainsi un Tour remporté par Thomas devant le Néerlandais Tom Dumoulin (Sunweb) et le Britannique Christopher Froome (Sky), le meilleur Français est Romain Bardet (Ag2r) 6e. Deux  Français sont montés sur le podium final en remportant chacun un classement Pierre Latour (Ag2r) qui finit meilleur jeune et gagne le classement du maillot blanc ;  et Alaphilippe, vainqueur du classement du meilleur grimpeur avec le maillot à pois. Enfin le maillot vert revient à Sagan qui remporte ce classement par points pour la sixième fois  malgré une fin de Tour compliquée en raison d'une chute. C'est un autre coureur qui a gagné le prix du supercombatif, l'Irlandais Dan Martin (UAE Emirates), plusieurs fois à l'attaque et 8e du général. Le classement par équipes est quant à lui remporté par l'équipe Movistar de l'Espagnol Mikel Landa et du Colombien Nairo Quintana, 7e et 10e du général. Le Tour 2018 est donc fini, et le Tour 2019 partira de Bruxelles en hommage notamment aux 50 ans de la première victoire du Belge Eddy Merckx sur le Tour de France. 

28 juillet 2018

Dumoulin, le plus rapide

Il était attendu, le champion du monde du contre-la-montre n'a pas manqué le dernier contre-la-montre du Tour arrivant à Espelette néanmoins le Néerlandais Tom Dumoulin (Sunweb) n'a pas pu inquiéter le maillot jaune le Britannique Geraint Thomas (Sky). Ce dernier contre-la-montre avait plusieurs enjeux pour fixer définitivement le classement général, avant la bataille des favoris l'Australien Michael Hepburn (Mitchelton-Scott) avait occupé pendant un certain temps la première place du classement provisoire en 42'15, délogé pour 5 centièmes par l'Espagnol Marc Soler (Movistar). Puis c'était au tour du Danois Soren Kragh Andersen (Sunweb) de passer en tête au  deuxième  intermédiaire battu pour moins d'une seconde par le Polonais Michal Kwiatkowski (Sky). Il en était de même à l'arrivée où le Polonais prenait la tête en 41'42. Il ne bougerait plus de cette place avant l'arrivée des favoris. Passé en tête aux intermédiaires le Russe Ilnur Zakarin (Katusha) arrivait au final avec 22 secondes de retard sur Kwiatkowski et prenait la 9e place au Colombien Nairo Quintana (Movistar) au général. Mais le Russe ne restait pas longtemps en tête puisque le Britannique Christopher Froome (Sky), 4e au général avant le chrono, explosait les temps intermédiaires. A 13 secondes au départ du troisième le Slovène Primoz Roglic (Lotto Jumbo), vainqueur hier,  le Britannique avait déjà récupéré son retard au premier intermédiaire. Roglic marqué par son étape de la veille ne parvenait pas à être dans le rythme et le vice-champion du monde du chrono laissait filer les secondes. Pendant ce temps, le Français Romain Bardet (Ag2r) 7e avant l'étape et auteur d'un bon chrono récupérait la 6e place au dépend de l'Espagnol Mikel Landa (Movistar), en finissant 22e à moins de 2 minutes du vainqueur. La victoire semblait devoir se jouer entre les deux Britanniques de l"équipe Sky et le Néerlandais Dumoulin. Froome terminait avec 49 secondes d'avance sur son coéquipier Kwiatkowski et loin devant Roglic seulement 8e au final  à 1'12 ; auteur des meilleurs intermédiaires Thomas prenait moins de risque dans la dernière partie. Alors qu'il avait devancé Dumoulin de 15 secondes au deuxième intermédiaire, il finissait à 14  secondes du Néerlandais mais conservait son maillot jaune. Passé à 2 secondes de Froome à tous les intermédiaires Dumoulin réalisait une meilleure dernière partie pour s'imposer avec une seconde d'avance en 40'52 sur le Britannique. A la veille de l'arrivée,  le podium est donc composé de Thomas  avec 1'51 d'avance sur Dumoulin et 2'24 sur son coéquipier Froome, Roglic est 4e devant son coéquipier le Néerlandais Steven Kruijswijk, le premier Français Romain Bardet est 6e à 6'57 du leader. L'Irlandais Dan Martin, 8e au général a été élu supercombatif du Tour. Demain l'étape qui finira sur les Champs-Elysées sera comme souvent promise à un sprinteur même si avec les nombreux abandons ils ne seront plus très nombreux à se disputer la victoire.

27 juillet 2018

cyclisme

Au bout de la descente, la victoire pour Roglic

Dans cette dernière étape de montagne pyrénéenne les leaders ont joué leur va-tout et au bout d'une magnifique descente le Slovène Primoz Roglic (Lotto Jumbo) s'est imposé et est monté sur la 3e marche du podium. Dernière occasion pour les grimpeurs de briller, il y avait dès le début de l'étape des prétendants à l'échappée, elle se composait en plusieurs temps, à l'initiative un trio rejoint par un autre trio au kilomètre 21 avec notamment le Luxembourgeois Bob Jungels (Quick step) et le Britannique Simon Yates (Mitchelton Scott). Puis deux contres se formaient avec 12 hommes parmi lesquels les Français Warren Barguil (Fortuneo) et Julian Alaphilippe (Quick-step) ou encore le Costaricain Andrey Amador (Movistar), ils revenaient après 60 kilomètres de course. Derrière l'équipe Katusha du Russe Ilnur Zakarin roulait. Dans le col d'Aspin le peloton se rapprochait à 3'05 avant de reperdre du temps, l'échappée perdait aussi des unités, au sommet  Alaphilippe  passait en tête et s'assurer de porter le maillot à pois sur les Champs Elysées. Avec un peu plus de 4 minutes d'avance les 10 échappés restants attaquaient le col du Tourmalet. Alors que l'écart avait un peu baissé à un peu plus de 10 km du sommet Zakarin puis l'Espagnol Mikel Landa (Movistar) sortaient du peloton, le Français Romain Bardet (Ag2r) s'en allait aussi et trouvait un relais avec un coéquipier distancé de l'échappée. Derrière le peloton perdait des coureurs et le Polonais Rafal Majka (Bora Hansgrohe) accélérait et revenait sur le trio composé de Landa, Bardet et Zakarin. A l'avant il n'était plus que 7 à 100 km de l'arrivée et l'écart était passé sous les trois minutes. Derrière cette tête de course Landa accélérait à 5 km du sommet seul Majka parvenait dans un premier temps à le suivre. Réduit à 5 l'échappée passait à 3 km du sommet avec 3 minutes d'avance alors que derrière Landa récupérait Amador pour l'aider, Bardet revenait à 1,5 km du sommet. Passé en tête au sommet avec 5 autres coureurs Alaphilippe s'élançait dans la descente avec 2'50 sur le peloton et 43 secondes sur le groupe autour de Landa. Dans la descente puis sur la partie plate, le groupe de poursuivants bataillait pour rentrer et y parvenait après une quinzaine de kilomètres grâce au travail d'Amador. A 64 km de l'arrivée, il y a avait donc 11 hommes en tête,  Amador s'écartait au pied du col des Bordères où l'échappée possédait 3'20 d'avance sur un peloton en tête duquel l'équipe Lotto Jumbo roulait car Landa était proche au général. Dès les premières pentes du col Alaphilippe était distancé puis Barguil, l'écart diminuait rapidement et passait sous les deux minutes à 3 km du sommet. Alors qu'à l'arrière Steven Kruijswijk accélérait à 15 km du sommet du col de l'Aubisque, à l'avant Landa attaquait suivi par Bardet et Majka. Dans le peloton Maillot jaune, les favoris bougeaient le Néerlandais Tom Dumoulin (Sunweb) accélérait à deux reprises ce qui distançait le Colombien Nairo Quintana (Movistar) et décramponnait  le Britannique Christopher Froome ramené par un coéquipier. Deux kilomètres plus loin Roglic accélérait et insistait s'en allant avec Dumoulin et le maillot jaune le Britannique Geraint Thomas (Sky), il revenait à 40 secondes du trio de tête. Roglic récupérait son coéquipier Kruijswijk mais celui-ci ne l'aidait pas, il passait avec 35 secondes de retard en haut du Soulor. Dans la descente avant d'entamer la dernière partie de l'ascension, Froome revenait et le groupe rejoignait l'échappée dans la dernière montée où  Majka attaquait à 2 km du sommet. Roglic accélérait ensuite par deux fois notamment avec Bardet. Majka passait en tête avec 10 secondes d'avance mais le groupe revenait sur lui dans la descente à moins de 19 km de l'arrivée. Dans la descente Froome recollait alors que Roglic faisait la descente à fond en tête de groupe. A 7,5 km de l'arrivée il prenait quelques mètres d'avance puis faisait le trou, Froome se portait en tête du groupe aidé par Dumoulin car Roglic n'était qu'à 16 secondes de lui au général. Le Slovène passait sous la flamme rouge avec un peu plus de 15 secondes d'avance et allait remporter sa deuxième victoire d'étape sur un Tour de France. Il prend aussi la troisième place au classement général en finissant avec 19 secondes d'avance sur le groupe maillot jaune réglé au sprint par Thomas devant Bardet. La dernière étape de montagnes a donc bousculé le classement général puisque Roglic est désormais 3e à 19 secondes de Dumoulin et avec 13 secondes d'avance sur Froome, son coéquipier Kruijswijk est 5e devant Landa et Bardet. Demain le contre-la-montre pourrait à nouveau offrir des changements même si le maillot jaune avec 2'05 d'avance sur le 2e semble difficilement atteignable.

26 juillet 2018

cyclisme

Démare au sprint

Il attendait cette étape prévue pour les sprinteurs après plusieurs jours difficiles dans les Pyrénées, le sprinteur français Arnaud Démare (Groupama FDJ) a remporté sa première victoire sur ce Tour 2018 au sprint. Pas forcément chanceux lors des premiers sprints du Tour, le Français a réussi à devancer ses adversaires après avoir fait rouler son équipe une bonne partie de la journée. Pourtant 5 hommes ont tenté leur chance et ont formé l'échappée du jour, il s'agissait des Australiens Mathew Hayman et de son coéquipier Luke Durbridge (Mitchelton Scott), du Français Thomas Boudat (Direct Energie), du Belge Guillaume Van Keirsbulck (Wanty) et du Néerlandais Niki Terpstra (Quick-step). Celle-ci n'arrivait pas à prendre le large et ne possédait pas plus de deux minutes d'avance, au kilomètre 66 un trio tentait de les rejoindre alors que l'écart était d'1'20, composé de l'Autrichien Michael Gogl et de son coéquipier le Belge Jasper Stuyven (Trek segafredo) ainsi que du Néerlandais Sep Vanmarcke (Education First). Mais le trio se rapprochait au mieux à 20 secondes sans parvenir à rentrer. Pendant que le trio était en contre, une chute survenait dans le peloton dans laquelle était pris le vainqueur d'hier le Colombien Nairo Quintana (Movistar), sans gravité. Devant le trio devenait duo et était repris à moins de 100 km de l'arrivée. Après le sprint intermédiaire l'échappée reprenait un peu de marge avec 1'50 d'avance, mais celui-ci retombait avec le contrôle à l'avant du peloton des équipes Groupama-FDJ et Cofidis. Le peloton se rapprochait progressivement et l'écart tombait sous la minute à moins de 40 km de l'arrivée avant de remonter. Dans les trente derniers kilomètres le rythme derrière les échappés s'accélérait et l'écart oscillait entre 30 et 50 secondes. En haut de la côte d'Anos à 20 km de l'arrivée, les cinq hommes de tête ne possédaient plus que 25 secondes. Ils étaient rejoints 2 kilomètres plus loin par une dizaine de coureurs sortis du peloton puis  étaient repris à 16 km de l'arrivée. C'était alors l'équipe Bora Hansgrohe du Slovaque Peter Sagan qui prenait en partie les commandes à moins de 10 km de la ligne. Dans le dernier kilomètre Démare lançait le sprint à 150 m de la ligne et résistait à la remontée de son compatriote Christophe Laporte (Cofidis), qui finit 2e, le Norvégien Alexander Kristoff  (UAE Emirates) est 3e. Pour le classement général rien ne change avant la dernière étape de montagne demain.

Posté par esprit sport à 18:18 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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